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Pourquoi on finit par ne plus voir ce qui ne va pas chez soi
Quand j'étais infirmière, j'entendais souvent :
« Oh, ne faites pas attention au bazar… »
Et, la plupart du temps, je n'y faisais même plus attention.
Parce qu'on s'habitue.
À un meuble qu'il faut contourner.À une pièce devenue un vrai four l'été.À un salon où personne ne s'installe jamais.À une chambre qui ne donne plus vraiment envie d'aller se coucher.
À force de vivre dedans, notre cerveau finit par trouver ça... normal.
sophie D
3 août1 min de lecture


Accessibilité : cette marche qui n'était « pas bien haute »
Quand j'étais infirmière, j'entendais souvent cette phrase.
« Oh, cette marche ? Elle n'est pas bien haute. »
C'est vrai.
Jusqu'au jour où elle le devient.
sophie D
17 juil.1 min de lecture


Professionnels : ce que 30 secondes peuvent changer
Quand j'étais infirmière libérale, il y avait un détail qui revenait souvent.
Tu arrives chez un nouveau patient.
En moins de 30 secondes, tu sais déjà si tu vas te sentir à l'aise.
L'entrée est accueillante.Le cabinet est bien organisé.On trouve naturellement où s'asseoir.Tout semble simple, fluide, rassurant.
sophie D
3 juil.1 min de lecture
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